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Rohdaten BfG-GNSS-Messnetz

Das BfG-GNSS-Messnetzes besteht aus über 50 GNSS-Stationen im Bereich der Nord- und Ostsee. Primärer Zweck ist die Georeferenzierung von Pegeln der Wasserstraßen- und Schifffahrtsverwaltung (WSV). Die Rohdaten umfassen die kontinuierlichen Beobachtungsdaten der Satellitensysteme GPS, Glonass, Galileo und Beidou. Der Höhenunterschied 'dH1' zwischen dem jeweiligen Referenzpunkt der GNSS-Antenne und den zugehörigen Pegelfestpunkten (PFP) kann dem Sitelog der Permanentstation entnommen werden. Der Sollhöhenunterschied 'dH2' zwischen den Pegelfestpunkten und dem Pegelnullpunkt (PNP) wird durch das zuständige Wasserstraßen- und Schifffahrtsamt geführt.

Global SnowPack - MODIS - Yearly

This product shows the snow cover duration for a hydrological year. Its beginning differs from the calendar year, since some of the precipitation that falls in late autumn and winter falls as snow and only drains away when the snow melts in the following spring or summer. The meteorological seasons are used for subdivision and the hydrological year begins in autumn and ends in summer. The snow cover duration is made available for three time periods: the snow cover duration for the entire hydrological year (SCD), the early snow cover duration (SCDE), which extends from autumn to midwinter (), and the late snow cover duration (SCDL), which in turn extends over the period from mid-winter to the end of summer. For the northern hemisphere SCD lasts from September 1st to August 31st, for the southern hemisphere it lasts from March 1st to February 28th/29th. The SCDE lasts from September 1st to January 14th in the northern hemisphere and from March 1st to July 14th in the southern hemisphere. The SCDL lasts from January 15th to August 31st in the northern hemisphere and from July 15th to February 28th/29th in the southern hemisphere. The “Global SnowPack” is derived from daily, operational MODIS snow cover product for each day since February 2000. Data gaps due to polar night and cloud cover are filled in several processing steps, which provides a unique global data set characterized by its high accuracy, spatial resolution of 500 meters and continuous future expansion. It consists of the two main elements daily snow cover extent (SCE) and seasonal snow cover duration (SCD; full and for early and late season). Both parameters have been designated by the WMO as essential climate variables, the accurate determination of which is important in order to be able to record the effects of climate change. Changes in the largest part of the cryosphere in terms of area have drastic effects on people and the environment. For more information please also refer to: Dietz, A.J., Kuenzer, C., Conrad, C., 2013. Snow-cover variability in central Asia between 2000 and 2011 derived from improved MODIS daily snow-cover products. International Journal of Remote Sensing 34, 3879–3902. https://doi.org/10.1080/01431161.2013.767480 Dietz, A.J., Kuenzer, C., Dech, S., 2015. Global SnowPack: a new set of snow cover parameters for studying status and dynamics of the planetary snow cover extent. Remote Sensing Letters 6, 844–853. https://doi.org/10.1080/2150704X.2015.1084551 Dietz, A.J., Wohner, C., Kuenzer, C., 2012. European Snow Cover Characteristics between 2000 and 2011 Derived from Improved MODIS Daily Snow Cover Products. Remote Sensing 4. https://doi.org/10.3390/rs4082432 Dietz, J.A., Conrad, C., Kuenzer, C., Gesell, G., Dech, S., 2014. Identifying Changing Snow Cover Characteristics in Central Asia between 1986 and 2014 from Remote Sensing Data. Remote Sensing 6. https://doi.org/10.3390/rs61212752 Rößler, S., Witt, M.S., Ikonen, J., Brown, I.A., Dietz, A.J., 2021. Remote Sensing of Snow Cover Variability and Its Influence on the Runoff of Sápmi’s Rivers. Geosciences 11, 130. https://doi.org/10.3390/geosciences11030130

Dépliant sur le lynx

[Redaktioneller Hinweis: Die folgende Beschreibung ist eine unstrukturierte Extraktion aus dem originalem PDF] À LA DÉCOUVERTE D’UN FÉLIN TRÈS DISCRET… Qui est le lynx ? COMMENT LE RECONNAÎTRE ? COMMENT VIT-IL ? Le lynx aime les grands massifs forestiers et les reliefs accidentés qui lui offrent des sites de repos, des postes d’observation et des gîtes de mise bas. Il n’a pas de gîte fixe et chasse sur un territoire de 100 à 400 km2. Une grotte, un terrier de blaireau, un tas de grosses branches, un rocher ou un arbre renversé peuvent lui servir de tanière. Ce félin ressemble à un gros chat, mais sa taille est plus proche du berger allemand, avec une hauteur au garrot de 50 à 75 cm et un poids de 20 à 25 kg.

 Son pelage peut varier du roux au brun foncé, avec des tâches plus ou moins marquées. Parfois, sa fourrure est uniforme. Pour le reconnaître à coup sûr, mieux vaut identifier sa queue courte (15 à 25 cm) qui se termine par un manchon noir et les touffes de poil noir à l’extrémité de ses oreilles (les pinceaux). Ses longues et larges pattes lui permettent de se déplacer facilement malgré la neige qui recouvre fréquemment ses habitats. Il laisse des empreintes larges et arrondies (diamètre 6-7 cm) qui ressemblent à celles du chat et suivent une piste quasiment rectiligne. Les lynx sont solitaires et chacun vit sur son territoire. Celui du mâle peut recouvrir le territoire d’une ou plusieurs femelles. Excellent sauteur et grimpeur, il est capable de faire des bonds, mais aussi de nager quand ça lui est utile. Le lynx est un animal très discret, qui se déplace beaucoup la nuit, en quête de proies, sa vision étant adaptée à une faible luminosité et à ce mode de vie nocturne. Sur les traces du lynx QUE CHASSE LE LYNX ? Comme tous les félins, le lynx est carnivore. Il chasse essentiellement à l’affût, au crépuscule et au lever du soleil. Il capture ses proies par une morsure à la gorge qui compresse la trachée, elles meurent ainsi étouffées. Le plus souvent  : des chevreuils, des chamois mais aussi des lièvres, des rongeurs, des oiseaux... Le lynx consomme intégralement sa proie durant plusieurs jours, puisque 1 à 2 kg de viande suffisent à le nourrir quotidiennement. Un chevreuil le nourrira une semaine, mais il peut aussi jeûner s’il ne trouve pas de proie. DES LYNX SUIVIS AU QUOTIDIEN Le lynx s’en prend très rarement aux élevages domestiques de moutons ou de chèvres. En cas d’attaque, il choisit généralement une seule proie et n’affole pas le troupeau. Les enclos les plus vulnérables, situés en bordure de forêt ou dans une clairière, méritent une protection. Pour être efficace, la clôture doit être électrifiée, infranchissable en dessous, haute d’au moins 1,2 m et enserrer tous les côtés du parc. Un cours d’eau ne suffit pas à faire obstacle au lynx qui sait nager et des arbres trop proches de la clôture peuvent lui permettre de grimper et de sauter dans l’enclos. RENCONTRE AVEC UN LYNX Le lynx ne manifeste ni peur, ni agressivité envers l’homme, qu’il croise très rarement. En cas de rencontre, il est possible qu’il s’approche par curiosité. N’ayez aucune crainte ! La meilleure attitude à avoir est de ne pas avancer vers lui, de ne pas faire de bruit et de poursuivre son chemin. Chronologie des premiers lynx réintroduits La réintroduction du lynx dans la forêt du Palatinat s’échelonne sur une période de 5 ans. Jusqu’en 2020, vingt lynx, venus de Suisse et de Slovaquie, seront progressivement lâchés sur un territoire, qui pourrait accueillir jusqu‘à 45 lynx. mars été 2016 Les trois premiers lynx en provenance de Slovaquie ont été lâchés dans la forêt du Palatinat. Deux femelles, Ka ja et Luna et le mâle Lucky. 2017 Un autre mâle, Arcos a été relâché en forêt du Palatinat. Il a rapidement effectué un grand déplacement de plus de 335 km depuis son site de lâcher pour se diriger vers les Vosges du sud, à hauteur de Gérardmer. Bell et Rosa, deux femelles et un mâle, Cyril les ont rejoint. Le mâle a franchi le Rhin, six semaines après son lâcher. avril 2017 Après sa rencontre avec Lucky, Ka ja a donné naissance aux deux premiers jeunes lynx du projet de réintroduction : Filou et Palu sont nés dans la forêt du Palatinat. novembre 2017 Des photos prises en novembre montrent souvent les deux jeunes lynx, Filou et Palu avec leur mère, Ka ja. Ils devraient la quitter lors de la période d’accouplement. Rosa est en contact avec le territoire d’une autre femelle Ka ja et partage une partie du territoire du mâle Lucky. Les deux dernières femelles réintroduites ont eu moins de chance. Alosa a dû être euthanasiée après une fracture des os métacarpiens et une forte infection qui s’est étendue malgré les soins. La femelle Bell se déplace prudemment en utilisant des ponts, des souterrains ou des passages dédiés à la faune sauvage pour traverser l’autoroute. février 2018 la femelle Labka a été retrouvée morte sur les voies ferrées à Frankenstein. Ce risque de mortalité dû à la circulation est particulièrement élevé pour les lynx lors de leur première année d’indépendance. As-tu un œil de lynx ? JEU Teste tes connaissances ! mi pas Par e fait nx ? ? ln rus u ly ’int leque tion d l t , s nta nts el e Qu alime ’alime l ces ie de t r pa 1 tre naî ? n o rec lynx -tu e du s a r tt Sau ilhoue s la C. C. B. A. JEU tes in pre em es x ? c de yn elle t au l u q La artien app 2 JEU 4 lynx her le c o r l , que un bond ? ès toi re d’ D’apr tteind a l i - t peu res 4 mèt res C. A. B. A. 8 mèt B. RÉPONSES : JEU 1 : B / JEU 2 : C / JEU 3 : A / JEU 4 : 4 mètres JEU 3

Luchs - Poster

[Redaktioneller Hinweis: Die folgende Beschreibung ist eine unstrukturierte Extraktion aus dem originalem PDF] DER LUCHS Hunsrück Trier Entspricht etwa der Reviergröße eines Luchses Saarbrücken Biosphären- reservat Pfälzerwald- Nordvogesen Karlsruhe Frankreich Straßburg Schwarzwald Mittel- und Südvogesen Mülhausen Basel Jura Schweiz www.luchs-rlp.de Le projet LIFE-Lynx dans la forêt du Palatinat Avec le soutien du programme européen LIFE-Nature, la Fon- dation Nature et Environnement de Rhénanie-Palatinat, avec ses partenaires de projet, le SYCOPARC, le WWF et l’Office des Forêts de Rhénanie-Palatinat, conduit un projet de réintroduction de lynx. L’objectif de cette coopération franco-allemande est de réintroduire d’ici à 2020 un total de 20 lynx dans la forêt du Pa- latinat, ces lynx provenant de Suisse et des Carpates slovaques. Lebensraumverbund Luchse haben mit einer Reviergröße von 50 – 400 km² einen gro- ßen Raumanspruch. Ihr passives Ausbreitungsverhalten führt dazu, dass sich die Tiere fast nur in Gebieten ansiedeln, in deren Nachbarschaft bereits ein Artgenosse lebt. Die meisten bewal- deten Mittelgebirge Europas sind zu klein, um langfristig lebens- fähige Luchspopulationen zu beherbergen. Eine Vernetzung der Gebiete einzelner Luchs-Vorkommen durch Waldkorridore bzw. Trittsteinbiotope im Offenland sowie Querungshilfen an Straßen können einen Beitrag leisten, um Inzucht und eine genetische Verarmung zu verhindern.Continuités écologiques Les lynx ont besoin de grands espaces, la taille de leur domaine vital allant de 50 à 400 km². Leur comportement peu colonisa- teur conduit à ce que les animaux s’installent généralement dans des secteurs situés à proximité de congénères. La majorité des massifs boisés d’Europe sont trop petits pour héberger une po- pulation de lynx viable à long terme. La connexion des zones de présence de lynx, grâce à des corridors forestiers ou des îlots-re- fuges en milieu ouvert et des écoponts au niveau des routes, représente une possibilité pour éviter la consanguinité et un ap- pauvrissement génétique. Warum im Pfälzerwald? Der Pfälzerwald stellt durch seine Anbindung an die Vogesen eine wichtige Schlüsselposition dar. Zusammen mit den Nordvo- gesen entsteht ein Biosphärenreservat aus etwa 3 000 km² Wald, das rund 45 Luchsen einen Lebensraum bieten kann. Es besteht die Möglichkeit der weiteren Ausbreitung und eines Austauschs mit Vorkommen in den Mittel- und Südvogesen, dem Jura, dem Schwarzwald und den Alpen. Ausgehend vom Pfälzerwald kann der Luchs zudem weitere Gebiete in Rheinland-Pfalz dauerhaft besiedeln.Pourquoi la forêt du Palatinat? La forêt du Palatinat, du fait de sa connexion avec le Massif des Vosges, représente une position clé. Avec les Vosges du Nord, elle constitue une Réserve de Biosphère recouverte de près de 3 000 km² de forêt, pouvant procurer un habitat pour environ 45 lynx. La dispersion et l’échange d’individus sont possibles avec les autres zones de présence du lynx dans le Massif des Vosges (Vosges moyennes, Hautes Vosges, Vosges du sud) voire dans le Jura, la Forêt noire et les Alpes. A partir de la Forêt palati- ne, le lynx peut aussi coloniser durablement d’autres régions de Rhénanie-Palatinat. Länderübergreifende Zusammenarbeit Damit die Rückkehr des Luchses gelingt, ist auch eine grenzüber- schreitende „Vernetzung“ des Monitorings und Managements notwendig. Dies wird im Wiederansiedlungsprojekt durch ver- schiedene länderübergreifende Gremien ermöglicht. Besonders wichtig ist dabei das Mitwirken der verschiedenen Interessens- gruppen aus den Regionen. Der Eurasische Luchs (Lynx lynx) Mit einer Körperlänge von 80 – 120 cm, einer Schulterhöhe von 50 – 70 cm und einem Gewicht von 15 – 25 kg kann der Überra- schungsjäger, der sich hauptsächlich von Rehen ernährt, in freier Wildbahn bis zu 17 Jahre alt werden. Zwischen Mai und Juni bringt das Weibchen nach einer Tragzeit von ca. 70 Tagen meist 2 Jungtiere zur Welt. Charakteristisch sind der Stummelschwanz, der breite Backenbart und die Haarbüschel auf der Spitze der Ohren, weswegen er auch „Pinselohr“ genannt wird. Coopération transfrontalière Pour que le retour du lynx soit une réussite, la continuité trans- frontalière de son suivi et de sa gestion est également nécessaire. De nombreux groupes de travail transnationaux permettent cette coopération au sein du projet de réintroduction. La participation des différents acteurs de chaque région est primordiale. Le lynx d‘Eurasie (Lynx lynx) Avec une longueur de 80 – 120 cm, une hauteur à l’épaule de 50 – 70 cm et une masse corporelle de 15 – 25 kg, ce chasseur à l’affût, qui se nourrit principalement de chevreuils, atteint une longévité de 17 ans à l’état sauvage. C’est entre mai et juin que la femelle, après une gestation d’environ 70 jours, donne nais- sance généralement à 2 petits. Ses traits caractéristiques sont sa queue courte, ses larges favoris et les touffes de poils au bout des oreilles, que l’on appelle également les „pinceaux“. Gestaltung: www.eisingerdesign.de, Foto: Frank Sommariva/imageBROKER/OKAPIA Koblenz kennt keine Grenzen Deutschland Das LIFE-Luchsprojekt im Pfälzerwald Mithilfe des europäischen Förderprogramms LIFE führt die Stif- tung Natur und Umwelt Rheinland-Pfalz mit ihren Projektpartnern SYCOPARC, WWF und Landesforsten RLP ein Luchs-Wiederan- siedlungsprojekt durch. Die deutsch-französische Kooperation macht es sich zum Ziel, bis 2020 insgesamt 20 Luchse aus der Schweiz und den slowakischen Karpaten im Pfälzerwald anzu- siedeln.

Naturräume

Die Nordgrenze des Biosphärenreservates wird von der Elbe und im ehemaligen Amt Neuhaus von den Gewässerläufen der Sude und der Rögnitz gebildet. Im Süden liegt die Grenze zum Teil am Geestrand, zum Teil aber auch in Talsandgebieten und Niederungen. Im Biosphärenreservat sind naturräumlich drei Haupteinheiten mit folgenden fünf Untereinheiten vertreten (nach MEYNEN & SCHMITHÜSEN 1961, vgl.). Das „Wittenberger Stromland“ mit dem „Wittenberger Elbtal“ und der Geestinsel „Höhbeck“ im Südosten des Untersuchungsgebietes umfasst die Gartower Marsch und nimmt rund 10% des Biosphärenreservates ein. Es wird von der Elbe und ihren Zuflüssen Aland und Seege geprägt. Das „Elbtal zwischen Lenzen und Boizenburg“ mit dem „Dömitz-Boizenburger Talsandund Dünengebiet“, dem „Stromland zwischen Lenzen und Boizenburg“ und dem „Dünenplateau Carrenziener Forst“, nimmt mit rund 56% den überwiegenden Teil der Fläche des Untersuchungsgebietes ein. Das „Lauenburger Elbtal“ mit dem „Scharnebecker Talsand- und Dünengebiet“, dem „Neetze-Sietland“ und der „Artlenburger Elbmarsch“ nimmt im Nordwesten des Untersuchungsgebietes rund 11% der Gesamtfläche ein. Die Lüchower Niederung mit den Einheiten Bruch- und Jeetzelniederung , Langendorfer Geestplatte sowie Gartower Forst ragt mit ihren vorwiegend saaleeiszeitlichen Ablagerungen am südlichen Rand in das Biosphärenreservat hinein. Die Ostheide („Dannenberger Geest“ und „Dahlenburger Becken“) berührt das Untersuchungsgebiet im Südwesten nur randlich. In dieser Naturraumeinheit sind mit Grund- und Endmoränen gänzlich andere Standortbedingungen vorzufinden als in der vom Elbestrom geprägten Aue.Quellennachweis: Biosphärenreservatsverwaltung Niedersächsische Elbtalaue; Biosphärenreservatsplan „Niedersächsische Elbtalaue“ vom 17.03.2009.

Internationale Hydrogeologische Karte von Europa 1:1.500.000 (IHME1500) - Blatt B5 Paris Sud

Die Internationale Hydrogeologische Karte von Europa im Maßstab 1:1.500.000 (IHME1500) ist ein Kartenwerk hydrogeologischer Übersichtskarten, das aus 25 Kartenblättern mit dazugehörigen Erläuterungen besteht und das den gesamten europäischen Kontinent und Teile des Nahen Ostens abdeckt. Die nationalen Beiträge zu diesem Kartenwerk werden von Hydrogeologen und Spezialisten anderer verwandter Wissenschaftsbereiche unter der Schirmherrschaft der Internationalen Assoziation der Hydrogeologen (IAH) und ihrer Kommission für Hydrogeologische Karten (COHYM) geleistet. Das Kartenprojekt wird von der Kommission für die Geologische Weltkarte (CGMW) unterstützt. Die wissenschaftlich-redaktionelle Arbeit wird finanziell durch die Regierung der Bundesrepublik Deutschland über die Bundesanstalt für Geowissenschaften und Rohstoffe (BGR) und die Organisation der Vereinten Nationen für Bildung, Wissenschaft und Kultur (UNESCO) gesponsert. Beide Organisationen sind für die Kartographie, den Druck und die Publikation der Kartenblätter und Erläuterungen verantwortlich. In der IHME1500 werden die hydrogeologischen Gegebenheiten von Europa als Ganzes ohne Berücksichtigung politischer Grenzen dargestellt. Gemeinsam mit den begleitenden Erläuterungsheften kann das Kartenwerk für wissenschaftliche Zielstellungen, für regionale Planungen und als Grundlage für detaillierte hydrogeologische Kartierarbeiten genutzt werden.

Pflanzenbauliche, ökonomische und ökologische Bewertung von Sorghumarten und -hybriden als Energiepflanzen, Teilvorhaben 5: Ökologische Auswirkung des Sorghumanbaus

Über die Wassernutzungseffizienz von Sorghumhirsen liegen derzeit widersprüchliche Ergebnisse vor. Für die Weiterentwicklung ihres Anbaupotenzials in niederschlagsarmen Regionen soll deshalb der Pflanzenwasserhaushalt (Wasserverbrauch, Wassernutzungseffizienz, Bodenwasseraneignungsvermögen) von Sorghumarten und -sorten im Vergleich zu Energiemais unter der Bedingung unterschiedlicher Wasserbereitstellung der Böden detailliert untersucht werden. Für die Bewertung ökologischer Leistungen wird die Abschätzung der Humusersatzleistung von Sorghumhirsen, über die bisher wenig bekannt ist, für dringend erforderlich gesehen, des Weiteren die Bestimmung der Auswirkung von Sorghumanbau auf Sickerwasserbildung und Nährstoffauswaschung. Kippenböden stellen in diesem Vorhaben einen besonderen Anwendungsfall dar. Wasser-Ertrags-Beziehungen von zwei Arten Sorghumhirsen werden mit Hilfe von Kleinlysimetern mit der Prüfung von drei Wasserstufen auf einem Lößlehm- und Sandboden bestimmt, der Wasserbedarf und die Wassernutzungseffizienz einer Sorte von Sorghum bic. x sud. mit Hilfe der Feldlysimeter Buttelstedt, das arten- und sortenspezifische Bodenwasseraneignungsvermögens von sechs Sorghumhirsen anhand von Bodenfeuchtemessungen in zwei Feldversuchen (Lößlehm, Sand). Die Humusersatzleistung von je zwei Sorten und Arten von Sorghumhirsen und Mais wird durch Messung der Wurzelbiomasse und Modellierung ermittelt, die Sickerwassermenge und Nährstoffauswaschung mittels Lysimeter und Modellierung.

Gewässertyp des Jahres 2018

Die sandigen Tieflandbäche liegen vornehmlich in den sandigen Gebieten der direkt vom Inlandeis geformten Alt- und Jungmoränenlandschaft von Schleswig-Holstein, Mecklenburg-Vorpommern, Niedersachsen, Hamburg, Sachsen-Anhalt, Nordrhein-Westfalen und Brandenburg. Typische Vertreter des Gewässertyps sind die Sude, die Oberläufe von Plane, Alster, Wümme, Hase und Ems.

Gewässertyp des Jahres 2018

Die sandigen Tieflandbäche liegen vornehmlich in den sandigen Gebieten der direkt vom Inlandeis geformten Alt- und Jungmoränenlandschaft von Schleswig-Holstein, Mecklenburg-Vorpommern, Niedersachsen, Hamburg, Sachsen-Anhalt, Nordrhein-Westfalen und Brandenburg. Typische Vertreter des Gewässertyps sind die Sude, die Oberläufe von Plane, Alster, Wümme, Hase und Ems.

Hydrogeologische Detailuntersuchungen einzelner Trinkwasserquellen des Syndicat des Eaux du Sud (Koerich, Luxembourg)

Das Syndicat des Eaux du Sud (SES) entnimmt im Einzugsgebiet der Eisch aus 62 Quellfassungen täglich zwischen 27000 und 32000 m3 Grundwasser, das überwiegend zur Trinkwasserversorgung der Bevölkerung genutzt wird. Bei fünf dieser Quellen treten nach stärkeren Regenfällen Trübungen im Quellwasser auf, so dass das Quellwasser nicht mehr in das Wasserleitungsnetz des SES eingespeist werden kann. Ziel der hier durchgeführten Untersuchungen war es, die potentielle Herkunft der Verunreinigungen näher einzugrenzen und Abschirmungsmaßnahmen vorzuschlagen, um in Zukunft eine Trübung des Quellwassers zu verhindern.

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